Avez-vous déjà eu mal?
Avez-vous déjà eu les tripes en bouillie et le coeur qui bat fort?
Avez-vous déjà eu la certitude de vous sentir impuissant?
Avez-vous déjà été certain de ne pouvoir faire quoi que ce soit, même simplement encourager d'un sourire ou d'un bisou sur le front?
Avez-vous déjà passé une fin d'année sentimentalement horible?
Avez-vous déjà eu un tas de questions qui demeurent sans réponses parce que il vous est impossible de joindre quelqu'un qui saurait vous répondre?
Avez-vous déjà souhaité savoir ce qui se trame plutôt que d'être mis devant un fait acompli éventuellement?
Avez-vous déjà eu besoin de force et de courage et de ne pas pouvoir en trouver?
Avez-vous déjà compté QUE sur vos amis "virtuels" pour vous tenir à flôt?
Avez-vous déjà réalisé que, finalement, on est seul ici bas, dans notre tête et notre coeur?
[Rien ne s'est passé (je crois), je suis simplement sans nouvelles]
[Merci au blog, qui nous permet de "ventiler"!]
C'est la saison. Mais je vous préviens, c'est à ma sauce:)
S'il n'y avait qu'une chanson : Mon Dieu de Piaf (et ouais).
S'il n'y avait qu'un film : Star Trek 2009.
S'il n'y avait qu'un blog : aïe c'est -très- dur .... Frogita.
S'il n'y avait qu'une expression : trop d'la balle.
S'il n'y avait qu'un bon souvenir : le cinquième 1er "maman" ;)
S'il n'y avait qu'une série : Dexter.
S'il n'y avait qu'une bonne leçon : On n'est jamais mieux servie que par soi-même.
S'il n'y avait qu'un évènement important : la signature de mon CDI le 15 décembre :)
S'il n'y avait qu'une couleur : rouge
S'il n'y avait qu'un parfum : l'Eau des Merveilles d'Hermès.
S'il n'y avait qu'une découverte : La Femme.
S'il n'y avait qu'un mystère : l'Homme.
S'il n'y avait qu'un regret : La Violence.
S'il n'y avait qu'une échappatoire : l'Humour.
S'il n'y avait qu'un loisir : le web.
S'il n'y avait qu'un voyage : le Brésil
S'il n'y avait qu'un ennemi : le Temps
S'il n'y avait qu'un malin plaisir : l'Ironie
S'il n'y avait qu'une médaille : celle de la résistance
S'il n'y avait qu'une rencontre : Luiz Seabra (Fondateur Natura Brasil)
S'il n'y avait qu'un sport : la Course.
S'il n'y avait qu'un des 7 péchés : la Colère.
S'il n'y avait qu'une chose à apprendre encore : tourner la page.
Edit: j'ai oublié le meilleur;) S'il n'y avait qu'un livre à garder : Le Portrait de Dorian Gray.
S'il n'y avait qu'une image :
Pour leur troisième long format, le collectif montpelliérain Fanga, emmené depuis dix ans par Serge Amiano, nous prouve une fois de plus que les Africains ne sont pas les seuls maitres de l'afrobeat. Fela Kuti a essaimé son énergie percutante aux quatre coins du monde et enfanté une kyrielle de disciples notamment dans l'Hexagone.
Fanga veut dire la force spirituelle en Dioula, un dialecte africain. Ces Frenchies amateurs de rythmes éthiopiens et ghanéens, de jazz et de funk, livrent un petit bijou. Pas un faux pas : des riffs assassins, des explosions de cuivres magistrales et autres montées de percussions résonnent pour enivrer et ensorceler les corps. Quand on s’adjoint de plus les services de ténors tels que le génial Winston McAnuff ou les brillants Togo All Stars, il n’y a plus à en jeter.
L’autre jour je discutais avec mon meilleur pote, et il m’a parlé de ce film, de Peter Weir le génial réalisateur australien, « La dernière vague ». Je n’avais jamais entendu parler de ce film, et les thèmes abordés dans ce film me semblaient vachement intéressant ! De plus j’aime bien ce réalisateur, dont j’ai vu pas mal de films finalement : Etat Second (Jeff Bridges), Le cercle des poètes disparus, Witness (harisson Ford), The Truman Show, L’année de tous les dangers, Green Card,…et d’autres que je n’ai pas vu, de sa période australienne, qui semble être la meilleure.
Donc à la suite de cette conversation, je me suis souvenu que récemment, j’avais acheté un coffret dvd de Peter Weir avec 2 films dont je n’avais jamais entendu parler. Je dois bien avouer que j’avais acheté ce coffret uniquement parce qu’il était en promotion, genre 7 euros !
Et surprise ! Il s’agissait de ce film dont mon pote m’avait vanté les mérites ! La dernière vague ! Et sur l’autre dvd, le 1er film de Peter Weir, au nom aussi bizarre que le film, « Les voitures qui ont mangé Paris » étrange film, mais qui m’a bien plut !
Mais la dernière vague, c’est autre chose ! Si vous êtes familier de la période américaine de Weir, vous risquez d’être déstabilisé par le côté sombre et bizarre de sa période australienne des débuts. Bien que l’on y retrouve beaucoup de thèmes présents dans ses premiers films, la période américaine est tout de même plus conventionnelle et moins fantastique.
Sa période australienne est bien plus étrange et profondément enracinée dans la culture et l’histoire de son pays qui est L’Australie ! Mais vous serez aussi certainement envoutés par cette bizarrerie fascinante et fantastique de la dernière vague, et son côté mystique, dont voici l’intrigue :
En Australie, des phénomènes météorologiques inexplicables se multiplient. Ainsi, une pluie d'énormes grêlons s'abat sur une région désertique, tandis que Sidney est pris dans une tempête d'une inhabituelle violence. David Burton, un avocat spécialisé dans les affaires fiscales, est chargé de défendre, dans le cadre de l'aide juridictionnelle, des aborigènes accusés d'avoir tué un des leurs au cours d'une bagarre. Le droit australien prévoit que la loi ne s’applique pas aux aborigènes faisant parti des tribus ancestrales, la loi aborigène se substituant alors à l’australienne. Mais notre groupe d’aborigènes présumés meurtriers sont des urbains, donc selon la croyance officielle des spécialistes, il n’y a jamais eu de tribus natives en ville et de ce fait, ne sont pas soumis aux lois ancestrales, mais à celles de l’Australie blanche, justement.
Burton découvre que cette affaire pourrait être liée à un crime rituel, et donc que les accusés pourrait appartenir à une tribu ancestrale. Mais les accusés récusent cette thèse, qui pourrait pourtant leur être favorable devant la cour. Mais contrairement à ce que l’intrigue laisse entrevoir, c’est plus un film fantastique, qu’un film politique ou à thèse, social.
De plus, Burton est hanté par des rêves et des visions
étranges, et commence à croire que ce crime a un lien avec les perturbations
climatiques que connaît le pays...
My friend told me about a great Peter Weir’s movie, the great australian director, The Last Wave. I have never hear about that Peter Weir’s movie, from who I’ve seen many movies but not this one. Several times before, I remember to have buy a DVD with two films from that great director. I have to confess that I bought it because it was very cheap, almost 7 euros for two movies, it’s a good bargain!
So after that conversation with my friend, I decided to watch this movie that I’ve bought, Peter Weir has directed great movies that I saw before: Fearless, Dead Poetry Society, Witness, The Truman Show, The Year of living dangerously, Green Card,...and so others that i’ve never seen from his australian period, which seems to be the best.
So i found back this dvd that I put it aside for one day, when I would decide myself to watch it. And surprise! It was that movie that my best friend was telling me about, The Last Wave! With on another cd his first one “Cars who ate Paris” a very weird movie, but I really liked it too!
So great evening in prospect! And yeah it’s an awesome movie!
In spite of you can found back a lot of themes in his american films, his australian period is very different, more weird and more rooted deeply in australians mythes and legends, as this one the last wave, and more interesting to me!
In Australia, more and more unexplainable weather’s phenomenes are happening. Huge hailestones rain felt in a desert area, while a strange violent storm is hitting Sidney.
David Burton, a lawyer specialized in fiscal cases, has to defend aboriginals accused of the murder of one of their own, during a fight. Australian law don’t apply to aboriginals who belong to ancestral tribes. But the defenders, murderers presumed, lived in the city. Then, as the specialists told, there’s never been natives tribes in the city. So they didn’t submitt to ancestral laws but to the white australian one.
Burton discovers that this case could be linked to a ritual crime and so that the accused could belong to an ancestral tribe. In spite of the fact that this thesis could served them on their trial, they reject it. In spite of what the plot could suggest, it’s not really a political or social film, it’s more a fantasy film!
Furthermore Burton is hanted by dreams and strange
visions, and starts to believe that this crime would have a link with these weather
disturbances in the country...
Je fais de fameuses découvertes en surfant sur vos blogs... Par exemple je suis tombée raide dingue in love de Mumford and Sons en écoutant la compile Folk 2009 que Zoreil nous a offert pour Noel ! Ils sont beaux et ils jouent du banjo, que demander de plus (ben... jouer de la kora ou du cuatro venezolano !)...
C'est en consultant le Top 20 de Vox subtilement synthétisé par Aurélio que j'ai enfin fini par débusquer celui qui arrive à la cinquième place Atlas Sound (étant très monomaniaque question musique, je découvre les choses en leur temps...)
La pochette est horrible par contre...
Donc voilà de quoi faire résonner les murs de ma chambre en ces derniers jours de l'année ! :)
J'avais oublié de poster ces trois petites photos.
Décorations de Noël dans un centre commercial de la région de Montréal. C'est pour vous dire à quel point j'étais intéressé lors des courses avec ma mère.
Puis, une photo prise rapidement de la bagnole en rentrant à la maison. Le but était de vous montrer quelques maisons avec les lumières de Noël allumées, ... c'était plus beau en personne! ¦o/
Bon, c'est pas la mer et le ciel bleu de chez Anto ou de chez Pierre, mais c'est notre réalité, ici, pour encore trois mois, cet hiver.